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Le plagiat, c'est over super vilain ! 

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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 10:40

Lenore-noogies-de-Roman-Dirge-190x300.jpg C'est parti aujourd'hui pour un comics atypique qui met en scène une petite fille morte qui fera la joie, j'en suis sûre, de toutes les gothasses.  

 

Un peu d'histoire...

Lénore est une petite fille décédée qui est plutôt du genre cinglée: elle aime tuer les animaux, surtout les hamsters super choupis, jouer avec les oursons possédés, servir un cuisinier à manger à ses clients, torturer les vampires. Mais celui avec lequel elle aime le plus "s'amuser"(sic), c'est bien évidemment son amoureux transi, Mr Gosh. Dès qu'il y a du macabre dans l'air, on peut être sûr que la petite fille n'est pas loin...

 

Un peu d'avis...

Vous l'avez compris, c'est l'humour noir qui domine dans cette BD et il s'agit donc pour le lecteur d'aimer cet humour décalé car certains gags vont parfois assez loin. Evidemment, l'ambiance -gothique à souhait- ravira les fans de Burton et des Virgin Prunes. Gare à l'overdose de macabre toutefois qui pourrait survenir... D'autant que si certaines scénettes sont plutôt réussies, d'autres le sont nettement moins. Si j'ai aimé l'ambiance qui se dégage de cette BD, je dois avouer avoir rarement manifesté un quelconque sentiment à la lecture des strips. La plupart des scénettes m'ont laissée de marbre sauf les plus cruelles, qui sont souvent les plus drôles. Pour le reste, cela reste assez plat et heureusement que l'atmosphère un rien 'bizarre' vient sauver la BD.

La qualité des histoires n'est donc pas le point fort de cette BD, ce qui est dommage car l'idée de départ était prometteuse. Roman Dirge ne parvient pas à imposer son univers: les gags semblent éculés, trop prévisibles et répétitifs. Il peine à surprendre son lecteur qui a l'impression d'avoir déjà lu ce genre de BD cent fois. Ce qui est d'autant plus dommage car ce n'est pas vraiment le cas ! Heureusement, j'ai beaucoup apprécié le graphisme assez particulier: Dirge créé une atmosphère enfantine avec des dessins simples, mais à l'efficacité redoutable. Certains pourront être décontenancés devant ces dessins qui ont l'air un peu baclés, mais j'ai adoré. Pour moi ils sauvent clairemnt cette BD d'un fiasco total. Ils contribuent à poser une ambiance décalée et morbide. Evidemment, cela est clairement insuffisant pour dire que Lénore est une réussite. J'irai toutefois jeté un oeil à la suite des aventures de la petite fille, histoire de voir si c'est vraiment râté ou non. 

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Par Sara - Publié dans : Bande dessinée et manga - Communauté : autour de la BD
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 00:00

Facebook ou comment trouver une source inépuisable d'inspiration...Pour s'en convaincre, vous pouvez relire mes deux premiers billets ici et . Grâce à mes amis, je continue ma découverte de l'humanité dans sa diversité et c'est flippant.... génial

16) Les mecs de droite: Les droitistes déversent leur torrent de fiel dans un discours binaire qui frise l'appel à la haine et la confusion: contre les aides sociales, pour la peine de mort, contre les noirs et les arabes en général, les jeunes en particulier, les violeurs et les assasins... Mais qui est du côté de ces deux derniers, je me le demande ? Sous couvert d'une soit-disant "justice", leurs posts sont sans appel : "Combien faudra-t-il de filles violées ou d'enfants innocents tués pour que le gouvernement réagisse? Contre les récidives, retablissons la peine de mort ". On expliquera ce discours simpliste par une enfance difficile/des parents très cons/un niveau d'études à bac -10/un profond désespoir. Du coup, ce sont aussi des mecs qui se trimballent des Samsung Galaxy LOL, écoutent de la musique des années 80, font de la pub pour Free...Autant de raisons donc de se foutre de leur gueule, c'est quand même trop bon, non ? Parfois ils balancent ce genre de vidéos dont la fin - particulièrement- me laisse dubitative. 

 

17) Les malades : Atteints le plus souvent d'un mal incurable -pas toujours très graves, ils postent des trucs flippants genre "Aujourd'hui on vient de me détecter une nécrose de la fibre abdominale supérieure droite". Du coup, on a le droit chaque jour à un débrief de leurs examens médicaux/douleurs/rendez-vous hospitaliers. Bizarre quand même, non ? Les discussions sur leur mur ressemblent à des dialogues de Dr House : 

Paul: J'en suis à ma deuxième heure de dialyse et j'en ai marre. En plus, mon voisin a 75 ans et il vient de se faire pipi dessus. 

Sam: Courage Paul ! Moi, le médecin vient de me trouver une pancréatite aigue, en plus d'une hemocromatose.

Paul : Je croyais que c'était un lupus ?

Sam : C'est jamais un lupus !

Sara: J'ai mal, je crois que je vais crever.

Paul : Ca fait deux mois que tu dis que tu vas crever : c'est un peu long, non? 

Sam: On échange mon insuffisance rénale contre ton mal inconnu sombre conne ?

Sara (despérée de la life): Si tu veux ! 

18) Les écrivains : Beaucoup d'écrivains ont un mur FB pour le plus grand plaisir de leurs fans adorés qui peuvent suivre leurs palpitantes aventures :"Aujourd'hui séance de dédicace à la librairie de Saint-Fanchon-de-la-Meuse-sur-Marne à 15 heures", "J'en suis à la page 38 et demi de mon nouveau roman !", "Mon roman a eu une bonne critique dans Le Républicain. VDM". A lire leurs posts, on a envie de devenir écrivain...Non je déconne !  

19) Les "fiiillles" : On les reconnait car leur photos de profils ressemblent à une photo extraite de Vogue. Tout a été étudié : la pose, la lumière, le maquillage et la coupe de cheveux. Leurs statuts sont en général très drôles profonds et souvent ponctués de ♥♥♥ : "Je sors de chez le coiffeur : j'ai une frange, youhou !", "J'ai dévalisé H&M pendant les soldes. Résultat ? 85 euros de fripes fringues". Parfois ça vire carrément surréaliste :  "Demarchelier est fini", "Qui a vu la dernière collection de Maxime Simoens ? C'est carrément 'fashion suicide'", "Comme la Naked 2 est sortie, je vends ma Naked 1 moitié prix, à peine utilisée. Ca intéresse quelqu'un ?". Un décodeur serait souvent bienvenu. 

20) Les parents: Qu'on soit femme ou homme, une fois que l'on a procréé, on devient (trémolos dans la voix) un 'parent'. Les parents postent tout sur FB : bébé dans son landeau, dans son bain, dans les bras du grand frère/grand-père/grand-oncle. Hyper fiers de leur progéniture, ils en oublieraient presque un élément capital : on s'en fout ! tout ce qui est publié sur FB appartient...à FB. Et pour récupérer les données personnelles, c'est un vrai parcours du combattant. Bébé va être content d'apprendre à 15 ans que des photos de lui à trois mois en train de vomir son lait/faire pipi sur papa/le cul nu à la plage se balladent sur la toile. La palme revient bien sûr aux parents qui postent ces photos sans avoir même protégé leur profil, les rendant visibles aux yeux de tous. Le cauchemar quand on sait qui traine sur internet des gens comme moi, par exemple.       

21) L'adolescent: Comme l'adolescent a des goûts très sûrs, tu te tapes les derniers clips de Colonel Reyel et Sexion d'assaut, les commentaires sur le dernier né des éditions Blackmoon, et surtout les canulars pourris du genre : "Kimberley a 3 ans et est atteinte d'une forme rare de cancer de l'épinéphrine. Vous pouvez l'aider en devenant un donneur potentiel. Faites tourner pour lui donner une chance de survie ! Je suis curieux de savoir qui aura le courage de publier cette annonce sur son mur". Etre ami sur FB avec un adolescent, c'est un peu comme vouloir prendre une cuite un dimanche soir à 30 ans : une connerie qu'on regrette vite.

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Vive les amis ! 

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Par Sara
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 00:00

minuit1.jpg J'ai gagné ce roman chez Cécile ♥ qui ne l'avait pas vraiment apprécié comme vous pourrez le lire ici. Finalement, ce roman est-il la blague qu'il annonçait être ? 

 

Un peu d'histoire...

Gabrielle Maxwell est une jeune femme au passé lourd: sa mère adolescente l'a abandonnée dans un vide-ordure avant de se suicider lors de son séjour en hôpital psychiatrique. Pour elle, la situation pue du cul ne s'annonce guère bien mais elle s'en est sortie grâce à un couple qui l'a recueillie. Elle est désormais une grande photographe et vit confortablement.

Un soir, elle sort avec ses amis en boîte de nuit, mais au moment de sortir, elle assiste à un meurtre étrange perpétré par des monstres aux dents acérées enfin des vampires quoi... La police ne veut pas croire à ses allégations: on la pense folle. C'est alors que surgit un policier qui prend très au sérieux ce qu'elle dit: Lucan Thorne. Mystérieux policier au pénis charisme développé, Thorne choisit de niquer protéger la jeune femme qui visiblement n'aurait pas dû assister à cette scène.  

Grâce à lui, Gabrielle va pénétrer Ahum... un monde dont elle ignore tout: celui des vampires...  

 

Un peu d'avis...

En dépit de que raconte Fabrice Colin sur son blog, je n'ai jamais écrit "Ton livre est une merde" au sujet de Bal de givre à New-York ou de quelqu'autre livre que ce soit. Je dis bien "jamais" ! Enfin jusquà ce jour... Il y a plusieurs raisons à cela :

1) La couverture ou comment laisser un stagiaire bidouiller sur un logiciel peut se révéler fatal. Les couleurs, la photographie, l'agencement, tout est d'une laideur incommensurable.

2) L'histoire ou comment on apprend que les vampires sont en fait des extra-terrestres qui ont attéri sur la Terre pour on ne sait quelle raison. Ne soyons pas trop cruels avec Lara Adrian dont on kiffera le pseudo qui s'est voulue originale en agrémentant sa bête histoire de bit-litt avec ce détail inattendu. Après les vampires pailletés de Meyer, les vampires au pénis surdimensionné de J.R. Ward, voici les vampires martiens d'Adrian. LOL. Si on organisait le concours de l'histoire de vampires la plus ridicule, je me demande qui gagnerait...

3) Le plagiat mais que fait la police du blog ? ou comment lire J. R.Ward peut vous retourner l'esprit au point de commettre l'irréparable: écrire une sous-Confrérie de la dague noire. Hormis cette histoire d'extra-terrestre, Minuit n'est qu'une réécriture du premier tome de La Confrérie : une pauvre fille, qui ignore tout de ses parents, découvre en même temps que l'existence des vampires la nature du lien qu'elle entretient avec cette espèce. Le tout bien sûr sur fond de guerre entre les guerriers -sorte de gentils vampires- et les Eradiqueurs Renégats- sorte de méchants vampires.

4) Le style ou comment le style de J. R. Ward est revalorisé à mes yeux face à celui nullissime de Lara Adrian. Ce roman est en effet très inférieur à la Confrérie on se demande comment c'est possible... :  le rythme est plat, les dialogues sans aucune saveur, les actions absolument consternantes... Et en plus pas de "h" à tous les noms pour rire, ni même de surnom !

Exemple : "Vous êtes sûr de vouloir faire ça ? 

Son regard pénétrant restait rivé sur elle.

-Oh oui"

Exemple 2 : "C'est quoi votre problème, vous êtes marteau ou quoi ?"

J'avoue que la mention du "regard pénétrant" ou de "vous êtes marteau" m'ont plongée dans une rêverie sans fin : mais comment Adrian fait-elle pour avoir autant de vocabulaire ?   

5) Les personnages ou comment les femmes sont devenues leurs pires ennemies. L'abus de clips MTV, de Cosmopolitan, de BD de blogs et de romans jeunesse y est sûrement pour quelque chose...Quoi qu'il en soit, Gabrielle est sans doute l'héroine la plus conne que la littérature ait jamais créé. Son cerveau a d'ailleurs tendance à migrer un trop souvent du côté "de sa culotte" dixit l'auteure elle-même. C'est vous dire toute la considération que Lara Adrian a pour son personnage...   

6) Les scènes de sexe sans aucun intérêt, ressassant toujours les mêmes clichés : une fille + un homme qui grogne avec un gros pénis = parties de sexe surréalistes incroyables.

Exemple: "Elle ne savait plus combien de fois elle avait joui" : une femme peut jouir plusieurs fois mais de là à ne pas pouvoir compter, faut pas déconner...

Exemple 2: "Elle sentait son sexe dressé et brûlant, prenant entre ses cuisses comme un tison ardent et dur comme l'acier" : je ne sais pas vous mais j'ai plus mal pour elle qu'autre chose quand je lis cette phrase.

Exemple 3 : "Je voulais tant te baiser, Gabrielle" : personnellement, j'ai toujours voulu qu'on me dise ça, c'est tellement classe.

Exemple 4: "Ne t'arrête pas Luncan, Dieu du ciel...continue": je pense qu'il vaut mieux éviter de mêler Dieu au sexe, ça peut vite mal tourner: pour s'en convaincre, on s'en référera à la Genèse.

Les éditions Bragelonne sont donc vainqueurs par K.O puisque j'ai arrêté ma lecture à la page 312 ce qui est déjà un morceau de bravoure. Mon message à la maison d'édition ? Le voici :  

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Vous pouvez lire les avis de Clarabel et Thiboux

Ce billet a été publié dans le cadre du "premier mardi c'est permis" initié par ma copine Stéphie

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Par Sara - Publié dans : Pourquoi vous ne devez pas lire ce livre ? - Communauté : Membres de Livraddict
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 00:00

Depuis que je suis sur la blogosphère, j'ai pu découvrir pleins de blogs exceptionnels. Grâce à eux, j'ai fait des découvertes formidables, échangé avec passion sur des livres,  ri aux éclats à la lecture de certains billets. Ce que j'ai découvert, c'est que la blogosphère, c'est un peu comme tes amis Facebook, tu peux les répertorier :

1) Le blogeuse mère au foyer: comme elle a du temps libre, elle peut vous parler des classiques qu'elles dévorent pendant que nous, travailleurs exploités, trimons toute la sainte journée. Grâce à elle, on (re)découvre ces classiques sur lesquels on s'endort la bouche ouverte, la bave aux lèvres après notre journée de douze huit heures, terrassés par la fatigue. Du coup, pour éviter le 'burn-out', nous autres devons nous contenter de la Confrérie de la dague noire, Vampire academy ou du dernier Karen Marie Moning. VDM.  

Le risque : Un jour, elle va comprendre que bloguer est un loisir aussi utile que le point de croix et que son existence n'est qu'un abyme peuplé de vide. 

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"Je me fais chier...Tiens, et si je créais un blog ?" 

2) Le blogueur : il est une race à part dans la blogosphère principalement composée de femmes. Pour s'imposer dans un univers dont il ne maîtrise pas toujours les codes - bannières roses, petits coeurs dans les commentaires, et "hiiiiii !!" intempestifs dès qu'on parle de Barrons, Edward ou autres mâles sexy- le blogeur met un doigt point d'honneur à ne lire que des trucs de geeks mecs: SF/thrillers/BD. Le blogueur apporte ainsi un peu de fraîcheur LOL dans ce monde sirupeux que peut parfois être la blogosphère.

Le risque : Un jour, il va se mettre lire les romances et autres niaiseries prônées par ses consoeurs et comprendre ainsi à quel point la femme est conne faible.

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"Alors, les filles, on se fait une petite partie de WoW ?"

3) La blogueuse incultefantile : elle ne lit que des romans jeunesses, le plus souvent complètement cruches, pas du tout de son âge. Pour elle, la lecture est un moyen de retrouver ses émois adolescentes. Twilight a probablement changé sa vie et depuis elle dévore tout ce qui pourra satisfaire ses envies d'amour profond, sincère mais chaud de bite brûlant quand même. Pour se donner un minimum de crédibilité, elle ponctue ses billets de réflexions très profondes genre: "l'analyse des personnages est assez superficielle". Comme on lui répète depuis l'école primaire que lire c'est LE bien, elle est plutôt contente d'elle-même.

Le risque : Un jour, elle va se rendre compe que certains livres rendent aussi cons que de regarder Tellement vrai ou Vies croisées.

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"Mon rêve secret : rencontrer un vampire sexy"  

4) La wanna-be-VIP: Forte du succès emblématique de Cory Kennedy, la wanna-be ne veut pas seulement être blogueuse, elle veut être LA blogueuse incourtournable, plébiscitée par les maisons d'édition, les médias et pourquoi pas la Terre entière. Tout a commencé lorsqu'elle a reçu ses premiers SP qui lui ont fait mouiller sa culotte très plaisir; depuis elle n'a qu'un seul rêve: devenir critique littéraire ou pire écrivain. Souffrant généralement d'un complexe d'infériorité, elle a trouvé sur le web des lecteurs fidèles, des fans, -en un mot l'amour dont elle est la plupart du temps dépourvue IRL.

Le risque: Un jour, elle va effectivement devenir célèbre avant de sombrer dans la dépression et l'alcool quand tout sera fini... comme Cory Kennedy. 

 

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" Je suis une it girl"    

 

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"Je suis une has been"

5) La méchante blogueuse: vilaine, et donc pas belle, la méchante blogueuse passe son temps à dénigrer les écrivains. Incapable de s'émerveiller, tenir un blog n'est pas un passe-temps pour elle mais une manière de se défouler sur le premier roman venu. Marc Lévy, Guillaume Musso, Christine Angot, Jean-Louis Fournier et Stephenie Meyer sont ses têtes de turc préférées. Pauvre fille aigrie complètement tarte, elle souffre d'un complexe de supériorité qui l'incite à bousiller tout ce qui ne correspond pas à l'idée très haute qu'elle se fait de la littérature.

Le risque : Un jour, elle va se retrouver abandonnée de tous, ayant pour unique recours que de se mettre la tête dans le four. 

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"Le fan club de Fournier vient de débarquer sur mon blog, faut que j'émigre en Alabama!" 

    

Et vous, quel blogueur êtes-vous ?    

    

Par Sara - Communauté : Membres de Livraddict
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 08:41

16137576_p.jpg Voilà une BD qui est parue il y a déjà quelques années et qui a fait l'unanimité sur la blogosphère. J'avais envie de m'y plonger depuis longtemps...  


Un peu d'histoire...

Un homme quitte sa famille avec pour seul espoir de tenter sa chance dans un pays de l'autre côté de l'océan. Au terme de ce voyage, il trouve une ville tentaculaire, monstrueuse... Assez vite, il apprend à se familiariser avec ses codes, sa langue, et même ses animaux. Tout lui parait si extraordinaire! Après s'être trouvé un travail, c'est à la rencontre des hommes qu'il se rend...

 

Un peu d'avis...

BD muette, Là où vont nos pères n'en est pas moins très structuré en chapitres bien délimités. Malgré l'absence d'écrit, l'histoire se lit au travers de vignettes dont on peut saluer le découpage et la structure. La narration -subtile - sur l'immigration n'est pas exempte de poésie : la rencontre du héros avec la ville et ses animaux autant qu'avec les hommes donnent lieu à de magnifiques planches. Portée par un dessin qui confine au sublime, l'histoire de ces immigrants a pour but d'émouvoir. Tous les hommes que rencontre le héros vont en effet lui raconter leur histoire: certaines sont touchantes, d'autres tragiques. Ce sont des rencontres humaines dans cette ville brutale -parfois sans grâce- mais qui reste profondément humaine.

Mais c'est tout de même une ville où l'homme est écrasé littéralement... Il doit lutter pour exister et c'est en s'alliant que les hommes vont pouvoir s'aider et supporter ainsi leur misère. La souffrance est réelle: déracinement, absence des proches... La dimension fantastique du dessin rend bien ce sentiment d'étrangeté : le héros ne sait pas où il tombe. C'est donc une BD magnifique que nous livre Shaun Tan, une merveille, que l'on pourrait qualifier d'oeuvre d'art. Véritable ode rendue à ceux qui partent de chez eux dans l'espoir d'un avenir meilleur, cette BD - plutôt un album en fait - est tout simplement éblouissante. J'ai été admirative autant de l'ingéniosité narrative que du dessin et des couleurs en sépia. On se retrouve projeter dans ce monde merveilleux, onirique duquel on n'a pas envie d'en sortir...

A moins que vous ne trouviez ça un peu naif ? Ce qui fut mon cas. Si j'ai aimé le dessin et l'agencement des vignettes, le propos reste tout de même gentillet. Rendre un hommage aux immigrants est une bien belle idée mais ce sépia matine l'ensemble d'une bonne dose de douceur, de rêve... de guimauve donc. Shaun Tan semble nous parler d'une époque révolue, où la vie des immigrants était synonyme d'espoir. D'ailleurs, l'arrivée du héros fait indéniablement penser à Ellis Island. Mais cette époque n'existe pas -ou plus- et du coup je suis restée bien extérieure à l'histoire. J'ai été un peu écoeurée par ce trop plein de bons sentiments sur ce sujet susceptible de toucher la corde sensible du plus grand nombre. L'ensemble est certes magnifique mais n'amène aucune réflexion particulièrement profonde...

Si vous apprenez quelque chose, c'est que vous ignoriez jusqu'ici que les immigrants souffrent/font preuve de courage/ sont à bien des égards des héros du quotidien... En gros, à moins d'être Marine Le Pen, je ne pense pas qu'on puisse avoir de révélations à la lecture de cet album. Mais est-ce vraiment l'essentiel ? On va dire comme le professeur Keating qu'on lira cet album parce que l'on fait partie de l'humanité et que l'humanité est faite de passions. Le plus important est sans doute l'émotion qui se dégage de chaque page. Personnellement, je dois avouer que c'est surtout l'aspect esthétique de l'album qui m'a séduite. Mon passe-temps préféré ? Prendre au hasard une illustration et inventer une autre histoire à partir d'elle... 

Les avis de MangoMoK.BD et Lilyn.     

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Par Sara - Publié dans : Bande dessinée et manga - Communauté : autour de la BD
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